Pour Fleur, qui a une paralysie cérébrale et est sourde, les rencontres avec des personnes entendantes qui ne parlent pas la langue des signes Québécoise sont difficiles. Elle explique : « Ça crée vraiment beaucoup de problèmes au niveau de la communication. Mais dans cette photo je suis avec quelqu’un de ma communauté et c’est comme un accomplissement d’une communication que je ne pouvais pas avoir ailleurs. Dans cette image, il y a une communication, quelque chose que je n’ai pas nécessairement toujours accès. Et c’est aussi cette idée d’une communication qu’on dit non-verbale, donc pas obligée de signer ou de dire des mots en particulier pour connecter. » (Les paroles ont été interprétées à partir de la langue des signes Québécoise)